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samedi, 08 janvier 2011

Politique de diaspora Le Maroc, premier pays ayant la mise en place.

Le Maroc fait partie d'une dizaine de pays ayant été les premiers à avoir mis en place des politiques publiques concernant leur diaspora, a souligné le président du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), Driss El Yazami

S'exprimant lors d'une rencontre-débat à Rabat, avec des jeunes de différentes associations et Jeunesses de partis politiques, El Yazami a tenu a préciser que la question des Marocains résidant à l'étranger doit retenir l'attention des politiques publiques, en raison du boom démographique qu'elle a connu ces dernières années et des nouveaux défis auxquels doit faire face cette communauté.

«Au milieu des années 90 du siècle dernier, ils n'étaient pas plus de 1,5 million de MRE, alors qu'aujourd'hui leur nombre dépasse les trois millions», a-t-il expliqué, précisant que cette évolution démographique est également accompagnée d'une «mondialisation des destinations».

«Bien que 80% des MRE sont établis en Europe, il n'en reste pas moins que les flux migratoires s'orientent désormais vers l'Amérique du Nord, les pays arabes, voire même en Afrique», a-t-il dit, soulignant que ce changement des destinations va de pair avec l'évolution des profils des nouveaux migrants.

Le niveau d'instruction des migrants n'est plus le même qu'avant, tout comme on assiste à un autre phénomène nouveau qu'est «la féminisation de l'émigration», a fait remarquer El Yazami.

Des profonds changements sociologiques qui s'opèrent au sein de la communauté marocaine à l'étranger, mais qui ne sont pas encore suffisamment étudiés. «En Amérique une nouvelle science est en train de naître. C'est l'étude de la diaspora. Elle ne s'est pas encore vulgarisée en Europe, mais son émergence donne la mesure de l'importance qui doit être accordée à la diaspora», a-t-il poursuivi.

Différents autres thèmes ont été abordés lors de cette rencontre, organisée en collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des Sports, notamment l'historique de la migration du Maroc vers l'Europe ou encore le rôle dévolu au CCME.

l'algerie sous le feu !

 

ALGER - Trois personnes ont trouvé la mort durant les émeutes contre la vie chère depuis le 5 janvier en Algérie, selon un nouveau bilan annoncé samedi par le ministre de l'intérieur Dahou Ould Kablia.

Un précédent bilan officiel faisait état de deux morts et de quelque 400 blessés, dont 300 policiers.

"Je confirme le décès de trois jeunes à M'sila, Tipaza et Boumerdès", des villes respectivement à 300 km au sud-est, 70 km à l'ouest et 50 km à l'est d'Alger, a déclaré le ministre à la chaîne de télévision Canal Algérie.

"Dans les deux premières wilayas, les personnes décédées ont été retrouvées sans vie lors des émeutes, des enquêtes sont en cours pour en déterminer les causes", a-t-il indiqué.

La troisième personne, décédée à Tidjelabine (Boumerdès), a été retrouvée brûlée dans un hôtel incendié par les émeutiers, a-t-il ajouté.

lundi, 03 janvier 2011

Le président ben ali élabore un plan de relance pour l’économie tunisienne

 

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C’est une véritable feuille de route que le Président Zine El Abidine Ben Ali a élaborée pour l’économie tunisienne qui entame une nouvelle année à une enseigne sensiblement différente de la précédente. Alors que l’économie mondiale en général et celle des premiers partenaires commerciaux de la Tunisie, ceux de l’Union européenne, ploient encore sous le joug de la crise internationale qui n’en finit pas de produire ses effets, il est devenu encore plus essentiel de se signaler par des résultats qui tiennent moins de l’ordinaire que de la performance.
Un taux de croissance de 5% est le minimum que l’économie tunisienne puisse réaliser. Mais, il existe une  forte détermination pour arriver à 5,4%, un objectif qui va de pair avec ceux tracés dans le XIIe Plan de Développement. Ce faisant, le  revenu annuel moyen par tête d'habitant ira bien au-delà des  6.000 dinars fixé pour fin 2010.

 


Parallèlement, l’Etat s’emploiera  à intensifier les programmes régionaux, tout en hâtant la mise en œuvre du plan dont le chef de l’Etat avait  ordonné le lancement, le 15 décembre dernier, et du programme d'urgence décidé il y a quelques  jours, de manière à renforcer les programmes d'emploi et de création de sources de revenus, en particulier au profit des diplômés du supérieur, à accroître le contenu cognitif, scientifique et technologique de l’ économie, à l'amener à s'intégrer davantage dans son environnement régional et international, à préserver les équilibres financiers et à faire preuve de vigilance et de prudence dans l'accompagnement des mutations mondiales et le suivi de leurs développements.


Dans le même temps, l’effort se concentrera sur la poursuite d’une meilleure prise en charge des catégories vulnérables et à besoins spécifiques, comme il s’agira d’accélérer le rythme de développement des délégations prioritaires et de parfaire l'interaction et la complémentarité entre développement économique, bien-être social et équilibre environnemental.
De même, l'année prochaine connaîtra le démarrage du nouveau round de négociations sociales sur la base de la conciliation entre l'amélioration du pouvoir d'achat des salariés, la protection de la compétitivité des entreprises et la poursuite de la diversification et de la consolidation des facteurs de croissance, notamment dans les secteurs à haute valeur ajoutée et dans toutes les régions de la République, plus particulièrement dans les zones prioritaires, comme l’a souligné le président de la République en présentant ses vœux à la Nation à l’occasion du nouvel an.


D’autres négociations sont à l’ordre du jour, celles  avec l'Union Européenne en matière de libéralisation des échanges de services et de déréglementation progressive des échanges de produits agricoles, que la Tunisie s’emploie à hâter  dans la perspective de hisser ses relations  avec l'UE au rang de partenaire avancé.

Dans cet ordre d’idées, des dispositions ont été prises et le sont encore pour que de significatives avancées soient faites vers la réalisation des objectifs fixés pour  2014, et qui consistent, notamment, en l'augmentation de la contribution des exportations à la croissance, pour atteindre 40 pc, la diversification de la base des exportations, à travers l'augmentation de 26 à 30 pc des exportations des services, ainsi que la diversification des marchés, à la faveur des accords de libre-échange.


Surtout,  sera renforcée  l'orientation tendant à multiplier les exportations à contenu technologique et cognitif afin de diversifier et développer la base des exportations, ainsi que la poursuite des efforts de simplification et de réduction des procédures et d'améliorer davantage les services de transport et de logistique de manière à consolider les attributs de la compétitivité. Il y a aussi la forte volonté de préserver l'équilibre entre la demande intérieure et extérieure, en vue d'accroître le taux de croissance et de maintenir les équilibres financiers, tout en préservant le développement durable et l'indépendance de la décision nationale.


L’autre chantier concerne l’amélioration de la  productivité pour la porter à 50% du taux de croissance, à travers la promotion de l'entreprise économique, afin qu'elle atteigne le niveau des entreprises dans les pays avancés, notamment, dans les secteurs des industries manufacturières et des services.
Cet objectif de la promotion de la productivité exige également d'améliorer les prestations administratives, notamment, à travers le renforcement de l'Administration virtuelle et la promotion des services offerts par les concessionnaires publics, tout particulièrement dans le secteur du transport et de la logistique, outre la nécessité d'accélérer le rythme de mise à niveau qui a eu un impact des plus positifs sur la réduction du coût de production et sur l'amélioration de la qualité, étant programmé que 300 entreprises bénéficieront, au cours de l'année 2011, du programme de mise à niveau.
Concernant le secteur bancaire,  l'accent sera mis sur l'importance de sa mission, notamment en termes de mobilisation de l'épargne, à travers la consolidation des mécanismes adoptés à cet effet, en vue de protéger les petits épargnants, d'inciter à l'épargne à long terme et de renforcer l'assise financière. A cet égard,  les dettes classées qui étaient de  15,8% en 2008, passeront à 10% en 2011 pour atteindre  7% en 2014.


Trois autres axes  fixés pour 2011 : l’abaissement  de 36 à 30% du  taux le plus élevé des taxes douanières et la réduction des  autres taux ou l'exonération pour près de 1250 nomenclatures douanières.
S’y  ajoutent la création d'une Caisse de dépôts et consignations   pour servir de soutien à la création d'entreprises et de postes d'emplois, et surtout, la mise au  point d’un programme exécutif pour la convertibilité totale du dinar en deux étapes et la refonte radicale du Code de change de manière à l'adapter à la convertibilité totale du dinar.
Enfin, à partir du début de l'année 2011, un recensement trimestriel sur le chômage sera réalisé, pour assurer le suivi de l'évolution des indicateurs qui s'y rapportent et prendre, à temps, les mesures appropriées, afin de combler les lacunes et d'atteindre les objectifs fixés, dans ce sens.

 

dimanche, 02 janvier 2011

Le ministre des AE égyptien au Maroc mardi

 

 

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Lors de cette visite de deux jours dans le Royaume, M. Aboul Gheit aura des entretiens avec des responsables marocains sur les moyens de renforcer les relations de coopération maroco-égyptiennes, précise le porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères, Hossam Zaki dans une déclaration, dimanche, à la presse.

 

Selon le porte-parole, cette visite sera marquée par la tenue d'une réunion du mécanisme de concertation politique entre le Caire et Rabat au niveau ministériel.

Les entretiens du responsable égyptien dans la région porteront sur plusieurs questions, notamment la situation en Irak, au Liban et au Yémen, ainsi que les derniers développements de la question palestinienne, a ajouté M. Zaki.

Les moyens de dynamiser le mécanisme des réunions des ministres des Affaires étrangères des pays signataires de l'accord d'Agadir (Maroc, Egypte, Jordanie et Tunisie), seront également au menu de ces entretiens, précise la même source.

Le diplomate égyptien a fait savoir que les discussions porteront aussi sur la création de nouveaux mécanismes pour l'activation de la haute commission mixte maroco-égyptienne, dont la dernière réunion avait eu lieu en 2006.

 

 
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