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dimanche, 16 janvier 2011

Affrontements dans le centre de Tunis

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De violents combats ont éclaté entre les troupes de l'armée et un millier d'éléments tunisiens de la sécurité présidentielle retranchés près du siège du palais présidentiel dans la capitale Tunis . Il y avait des rapports sur l'utilisation d'hélicoptères pour l'armée dans les affrontements, selon des rapports dimanche 16/1/2011 .

 


Les éléments des commandos de l'armée ont encerclé des membres de sécurité présidentielle près du palais. Et utilisé des haut-parleurs pour faire face aux éléments retranchés. 

Un capitaine de la police national, appelé Salem,a déclaré que le contrôle de ces éléments se fera en quelques heures malgré les armes sophistiquées qui leur appartiennent.

Il a souligné que "une partie des éléments de la sécurité présidentielle descendaient dans la rue tunisienne dans le but de semer le chaos, tandis que d'autres se sont barricadés à l'intérieur du palais et des casernes." 

Il a suggéré que «des éléments de la Garde présidentielle d'élite défendaient  le statut qu'elles avaient dans l'ère de ben ali " 

A ce jour plus de 3000 gardes présidentiels ont été arrêté .

Il a été décidé de nommer le général de brigade Tawfiq Aldbabi directeur de la sécurité présidentielle tunisienne. 

La télévision a dit que  l'armée tunisienne a tué deux tireurs d'élite dans le centre de la capitale.

Tunisie : un général et des fidèles de Ben Ali accusés de semer le chaos

La thèse de la responsabilité des fidèles de l'ex-président Zine El Abidine Ben Ali dans le climat d'exactions et d'insécurité qui règne en Tunisie depuis la fuite vendredi du dictateur s'est singulièrement renforcée dimanche, avec l'arrestation de deux de ses proches. Une thèse que défend l'ex-ambassadeur de Tunisie à l'Unesco.

Un cap semble même avoir été franchi : de véritables combats opposaient dimanche après-midi des miliciens armés postés dans des immeubles du centre ville de Tunis et les forces loyales aux nouvelles autorités de transition, tout près du ministère de l'Intérieur et de ses dépendances.

Jusqu'à présent, des miliciens armés se contentaient de semer la terreur de nuit dans la capitale, sa banlieue, et plusieurs villes du pays, en se livrant à des pillages et des exactions contre les civils.

 

Un général en fuite vers la Libye arrêté

La justice tunisienne a mis en cause dimanche pour la première fois un proche du président tunisien déchu. Le général Ali Sériati, ancien chef de la garde prétorienne du régime, a été arrêté, alors qu'il tentait de s'enfuir en Libye. Il «a été placé sous mandat de dépôt après la présentation des chefs d'inculpation qui pèsent sur lui», selon une source officielle, qui a détaillé ces accusations: «complot contre la sécurité intérieure de l'Etat, incitation à commettre des crimes et à s'armer et provocation au désordre». Ces charges pèsent aussi sur plusieurs de ses collaborateurs.

Le neveu de l'ancien président, Kaïs Ben Ali, a aussi été arrêté pour son rôle dans ces violences, avec dix autres personnes qui «tiraient en tous sens» à bord de véhicules de police pour semer la panique, ont rapporté des témoins. Le neveu a la réputation d'être un potentat local de Msaken, une localité de la région d'origine de l'ex-président Ben Ali.

Favoriser le retour de l'ex-président

Ces accusations confortent les nombreux témoignages recueillis ces derniers jours, qui attribuent à des membres de l'appareil sécuritaire de Ben Ali la responsabilité de pillages et exactions. Selon ces informations, les forces restées fidèles à l'ancien président, qui a pris la fuite vendredi vers l'Arabie Saoudite, après 23 ans de règne sans partage, chercheraient à créer le chaos en semant la panique, pour favoriser son retour.

Face aux menaces et aux pillages, des comités de vigiles ont été mis en place, organisant des rondes pour protéger les habitants, d'abord de manière spontanée puis à l'appel de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT, syndicat unique). Le corps de la sécurité présidentielle avait la haute main sur les autres forces de sécurité et était particulièrement redouté par la population.

mercredi, 12 janvier 2011

et bah les USA sont inquiet pour la Tunisie !!

 

Les Etats-Unis ont fait part aujourd'hui de leur préoccupation face à des informations selon lesquelles les forces de sécurité tunisiennes feraient un "usage excessif de la force" envers les manifestants, après les émeutes qui ont fait une cinquantaine de morts.

"Les Etats-Unis sont profondément préoccupés par les informations faisant état d'un usage excessif de la force de la part du gouvernement tunisien", a déclaré Mark Toner, un porte-parole du département d'Etat

.Cette déclaration intervient après la répression de manifestations en Tunisie ces derniers jours dans lesquelles au moins 14 personnes ont été tuées, selon le gouvernement. Responsables syndicaux et militants des droits de l'homme parlent d'un bilan allant jusqu'à 50 morts.

on aimerai bien savoir comment pourrait réagir les autorités américaines si jamais un jour ils vivent la même expérience.je pense que leur réaction sera pareille.dans les pays appelés devceloppé ,le jour ou le système se sent menacer croyez moi tout ces paroles sur les droits de l'homme et la démocratie seront effacer d'un seul coup.ne croyez pas que les occidentaux veulent défendre les peuples qui souffrent ,le pouvoir dans l'occident cherche ce qu'il arrange .

La vérité c'est que dans tout les pays le peuple n'a aucune parole même chez eux.c'est quoi cette démocratie quand le chômage atteint 11% au USA et plus de 9% en France, c'est quoi les droit de l'homme quand on emprisonne des gens qui sont même pas juger dans une prison qui s'appelle guatanamo.franchement il faut arrêter de dire n'importe quoi....la démocratie n'existe pas et n'existera jamais.

une chose est sure le peuple ne contrôlera jamais son pouvoir , peut être que que il y'a des degrés de contrôles certes,mais le peuple quel qui il soit n'aura jamais un contrôle totale de son pouvoir donc logiquement le pouvoir ne représentera jamais le peuple du coup la démocratie n'est qu'une histoire drôle pour la raconter a nos petits fils et petites filles

lundi, 10 janvier 2011

Le president tunisien promets de faire travaillé les jeunes chômeurs

Les émeutes en Tunisie continuent depuis maintenant des semaines.

Le président tunisiens à essayer de rassurer le peuple dans un discours officiel en prometant qu'il va créer des emplois pour tous les jeunes qui sont au chômage depuis deux ans.Ben ali a aussi monté le ton envers tous ceux qui veulent detruire la bonne image de la Tunisie, d'apres lui il y'a des parties qui ne supportent pas le succés economique que vit la tunisie,il a aussi declaré que le chômage en tunisie est normal et que le pays n'est pas differents des autres pays qui vivent le même problème.

Le président a assuré que son gouvernement fait tout son possible pour garantir une vie meilleure pour les tunisiens.

Le président tunisien a annoncé dans son discours  plusieurs résolutions: 

Premièrement: multiplier et créer de nouvelles possibilités d'emploi au cours de 2011 et 2012 unir l'Etat et le secteur privé et les organismes internationaux à embaucher le plus grand nombre de chômeurs, pour accueillir tous les diplômés qui sont au chômage depuis deux ans.

Deuxièmement: pousser les  diverses parties et aussi les forces politiques à élaborer des scénarios et des solutions  au problème du chômage. 

Troisièmement: pour donner un nouvel élan à l'information régionale pour la répartition de l'espace, y compris tous les jours faire plus d'espaces d'expression de la réalité et les préoccupations des citoyens.

IV: Inviter les membres des deux chambres du parlement à intensifier leur présence  et d'intensifier leur communication avec les citoyens, ainsi que les administrateurs de communiquer avec les citoyens et entendre leurs revendications. 

Cinquième: réduire de 10% la taxe pour tout nouveau projet.

dimanche, 09 janvier 2011

"Petite explosion" au consulat de Tunisie à Pantin

PANTIN (Seine-Saint-Denis) — Le consulat de Tunisie à Pantin (Seine-Saint-Denis) a subi une "petite explosion" dimanche matin, qui a occasionné "des dégâts minimes" sur son rideau métallique, a-t-on appris de source policière, tandis que l'ambassadeur dénonçait un "acte terroriste".

De source policière on faisait état, sans préciser son origine, d'"une petite explosion peu avant 05H00 qui a entraîné des dégâts minimes sur la devanture métallique du consulat".

Selon la préfecture de Seine-Saint-Denis, "des hydrocarbures auxquels on a mis feu" pourraient être à l'origine de l'explosion.

Dans une déclaration écrite à l'AFP, l'ambassadeur de Tunisie en France, Raouf Najar, a dénoncé "un acte terroriste": "la désinformation ces derniers jours sur ce qui se passe en Tunisie est telle que tout en devient possible, même cet acte terroriste".

A Pantin, le consulat de Tunisie était ouvert dimanche matin peu avant 10H00, a constaté un journaliste de l'AFP. Le rideau métallique, brûlé, était presque totalement relevé, et une petite vingtaine de personnes faisaient la queue.

Quelques policiers étaient postés devant le consulat installé au rez-de-chaussée et au premier étage d'un immeuble d'une dizaine d'étages à l'angle de la porte de Pantin.

La brigade criminelle de la police judiciaire est saisie de l'enquête.

La Tunisie est confrontée depuis plusieurs jours à une révolte sans précédent contre le chômage. Quatre personnes au moins ont été tuées et six autres grièvement blessées samedi soir lors de nouveaux affrontements entre manifestants et forces de l'ordre.

 
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