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jeudi, 25 août 2011

Après la reconnaissance du CNT par la communauté internationale L’Algérie face à l’après-Kadhafi


Algerie vs Maroc, sahara occidental et la libye, relation du sahara avec le regime du khadafi, probleme entre l'algerie et le CNT, CNT avec le Maroc,L'algerie refuse CNT

Maintenant que, sans préjuger des lendemains immédiats de la Libye, il est certain que le régime de Kadhafi et sa Jamahiriya font partie du passé, l’Algérie est l’un des rares pays de la région, sinon du monde, à se confiner dans un silence énigmatique, exactement comme
si des évènements historiques ne se déroulaient pas à ses frontières.

La Libye est un pays frontalier de l’Algérie, membre de la fantomatique Union du Maghreb arabe née officiellement en Algérie. Avec le précédent de la révolution tunisienne qui a poussé Ben Ali à l’exil forcé et celui du soulèvement égyptien qui a contraint le pharaon Moubarak à l’abdication, alors même que les dirigeants algériens étaient et restent fortement contestés, comment expliquer leur gestion chaotique, voire même leur non-gestion, d’un dossier aussi important que celui des évènements survenus en Libye, qui n’ont cessé de prendre de l’ampleur depuis le mois de mars ? Comment interpréter leur amorphisme alors qu’ils étaient accusés dans un premier temps par Kadhafi de prêter main forte aux insurgés, avant d’essuyer les mêmes accusations émanant du CNT, leur reprochant d’appuyer militairement et logistiquement le régime du Guide libyen ? Est-ce Dieu possible, pour un pays qui en a vu des vertes et des pas mûres depuis son indépendance, que ses responsables acceptent, sur ce sujet précis, d’être traités comme des vassaux par un ministre français des Affaires étrangères, arrogant à souhait et affirmant que l’Algérie devra lui rendre des comptes et s’en expliquer ! Mais est-ce seulement surprenant, puisqu’en pleine révolution égyptienne, invité à titre de ministre de la République sur une chaîne parlementaire française, à côté d’autres invités sans fonctions officielles, notre chef de la diplomatie se laissait tutoyer par l’animateur qui est allé jusqu’à pousser l’impertinence en lui demandant, sur un ton badin, s’il n’avait pas peur que Monsieur Bouteflika lui “tire les oreilles” ! C’est également une autre manière de dire que le véritable chef de la diplomatie algérienne n’est autre que le président de la République.

L’inconstance
de la position algérienne
On peut comprendre la position officielle de l’Algérie lorsqu’elle émettait des réserves au sein de la Ligue arabe quant à l’intervention occidentale en Libye. Mais est-ce pour autant une raison de rester braqué sur des positions dépassées, forcément contreproductives. Les suspicions, réelles au demeurant, qui pèsent sur la composition et les desseins du CNT dont l’infiltration par des réseaux islamistes est un secret de Polichinelle, ne devaient pas empêcher l’Algérie d’aménager des réseaux de contact avec la rébellion. En particulier, lorsque les partisans de Kadhafi défilaient au quotidien sur la place Verte en brandissant le drapeau algérien à côté de celui de la Jamahiriya, notre diplomatie aurait dû réagir, ne serait-ce que pour être crédible dans sa position officielle de “non-ingérence dans les affaires intérieures d’un pays souverain”. Lorsqu’on invoque la non-ingérence, principe consacré dans les relations internationales au demeurant, le minimum requis aurait été d’observer une équidistance entre les parties en conflit et, surtout, de le faire savoir par une communication permanente, vigilante et sans concession. Maintenant que, sans préjuger des lendemains immédiats de la Libye, il est certain que le régime de Kadhafi et sa Jamahiriya font partie du passé, l’Algérie est l’un des rares pays de la région, sinon du monde, à se confiner dans un silence énigmatique, exactement comme si des évènements historiques ne se déroulaient pas à ses frontières. Des mesures strictement d’ordre sécuritaire ont été prises au lendemain de la chute du régime de Kadhafi pour le renforcement du dispositif aux frontières sud-est. Mais sur le plan politique, aucune déclaration n’a filtré hormis un démenti du MAE sur la prétendue présence de Kadhafi en Algérie. La Tunisie a reconnu le CNT dans la précipitation, sans en référer à Alger ne serait-ce que par une certaine reconnaissance du ventre.

L’opportunisme marocain
Le Maroc vient d’en faire autant et a même dépêché un émissaire de haut rang à Benghazi pour assurer les nouvelles autorités libyennes de sa coopération. Le royaume chérifien a beau jeu dans cette affaire, sachant que l’Algérie a perdu en Kadhafi un précieux allié dans le dossier du Sahara occidental. Avant cela, la Ligue arabe s’est également positionnée. À Alger, le drapeau du CNT flotte sur l’ambassade libyenne sans susciter la réaction des dirigeants tandis qu’à Tripoli l’ambassade algérienne est mise à sac. Dans la foulée, le minuscule État du Qatar, complètement impliqué auprès de l’Otan et du CNT, donne un camouflet à Alger en refusant la délivrance de visas aux Algériens, sans que notre diplomatie songe seulement à laver l’affront… Au final, l’Algérie est isolée dans la région et au sein de la Ligue arabe, sans compter que l’Occident la scrute avec beaucoup de suspicion capable de se muer en hostilité ouverte. À la frontière fermée à l’Ouest pour cause de tensions avec le voisin marocain et aux frontières sud peu sécurisées au regard des activités terroristes d’Aqmi dans la région du Sahel, vient donc s’ajouter l’héritage d’une autre frontière dangereuse à l’Est, la Libye étant désormais un arsenal à ciel ouvert et ses nouveaux dirigeants passablement remontés contre Alger.
Ce n’est pas la première fois que l’Algérie décide d’aller à contre-courant de l’histoire. Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, alors que le monde entier attendait d’elle la confirmation de sa politique d’éradication du terrorisme islamiste, elle a préféré, contre toute logique et contre toute attente, prôner la réconciliation dont on connaît les résultats. Dans le fond, pour les dirigeants algériens, le monde s’est figé dans les années 1970. Le propre de la diplomatie d’un pays est de défendre au mieux les intérêts de celui-ci. Or, si le culte du secret et du silence pouvait payer dans des époques révolues, il s’agit désormais de la pire attitude à adopter dans un monde globalisé où l’information est disponible partout et en temps réel

 

dimanche, 16 janvier 2011

Il y a un risque de contagion au Maghreb?

Les trois pays du Maghreb ont en commun un sentiment d’injustice, de blocage et d’usure du régime. En Tunisie comme en Algérie ou au Maroc, la jeunesse est éduquée et ouverte à l’international. C’est le succès de ces régimes qui ont formé leurs jeunesses… et c’est cela qui pose problème. Ces jeunes comparent, demandent des comptes. Les perceptions d’injustices sociales qui auraient pu être acceptables dans un pays peu développé deviennent insupportables.

L’Algérie vient d’être secouée par des émeutes. La chute de Ben Ali peut-elle avoir une influence dans ce pays?

Cela pourrait inspirer les Algériens. L’Algérie sort toutefois d’une longue guerre civile et profite d’un peu de répit. Même si des difficultés avec le pouvoir existent, il y a quand même la peur, dans la population, de retomber dans des ornières qui ont déjà coûté très cher. Mais le pouvoir algérien doit observer avec beaucoup d’attention ce qu’il se passe en Tunisie.

Qu’en est-il au au Maroc?

La monarchie aussi doit surveiller cela de près, même s’il y a plus de liberté et d’ouverture au Maroc. Le royaume est moins sensible pour le moment, car le sentiment d’injustice et les velléités de contestation y sont moins répandus. Mais le cas tunisien constitue une sorte de signal d’alerte pour ses voisins du Maghreb.

lundi, 10 janvier 2011

les écoles et les universités tunisiennes ferment

 

Le gouvernement tunisien a annoncé aujourd’hui la fermeture des ecoles et des universités dans tout le pays.

cette annonce vient juste après le discours du président ben ali, le deuxième depuis le début des  émeutes en Tunisie.par ailleurs le président a précisé que la justice sera le seul moyen pour garantir le droit du peuple,il a aussi ajouté que son gouvernement va continuer à écouter les demandes du peuple tunisien.

il faut noter que les manifestations que connait la Tunisie durent depuis des semaines maintenant.le chômage et la vie chère sont les principales raisons de cette révolte populaire inédite dans un pays qui connait une stabilité Economique confortable par rapport a ces voisins maghrébins.au même temps l'algerie semble calme , après l'annonce de gouvernement algérien de baisser la taxe sur les matières de première nessécité.

la vraie question à présent est de se demander comment est ce possible que les peuples doivent utiliser la violence pour se révolter, est ce que c'est une caractéristique de la race arabe, est ce parce que le pouvoir est si méprisant de ses propres citoyens que le peuple utilise la force pour faire passer le message??

A signaler que le Maroc est le seule pays qui n'est pas touché par cette vague de colère.est ce parce que l'environnement au Maroc est beaucoup plus agréable que dans les autres pays voisins ou parce que il existe d'autres raisons??

 

dimanche, 09 janvier 2011

Nouveau rapport concernant le PIB dans la zone des pays arabes

 

Firdaous.com, le portail du monde arabe

Selon le site alarabiya.net l’Arabie saoudite est classé au 1 er rang dans la zone arabe.

le site alarabiya.net vient de devoiler le classement des pays arabes au niveau de leurs PIB.on trouve bien évidemment l’Arabie saoudite avec plus de 600 milliards de dollars suivi par l'egypte 452.5 milliards de dollars,dans la troisieme position on trouve les emirats arabes unies avec 185.4 MM dollars , tandis que le kuwait se place a la 4éme position avec  157.9 MM dollars, le Maroc enregistre un PIB de 137.4 MM de dollars alors que la libye toujours la troisieme puissance du maghreb avec 92 MM de dollars, la tunisie quand a elle progresse et enregistre un PIB de 83.9.l'article ne mentionne pas l'algerie.

A noter que l'algerie reste toujours classé au premier rang au niveau du Maghreb avec 159 MM de dollars.

classement arabe:

  1. l’Arabie saoudite
  2. Egypte
  3. EAU
  4. Kuwait

.......

niveau maghreb:

  1. algerie
  2. Maroc
  3. Libye
  4. Tunisie
  5. Mauritanie

lundi, 03 janvier 2011

Le président ben ali élabore un plan de relance pour l’économie tunisienne

 

tunis.jpg
C’est une véritable feuille de route que le Président Zine El Abidine Ben Ali a élaborée pour l’économie tunisienne qui entame une nouvelle année à une enseigne sensiblement différente de la précédente. Alors que l’économie mondiale en général et celle des premiers partenaires commerciaux de la Tunisie, ceux de l’Union européenne, ploient encore sous le joug de la crise internationale qui n’en finit pas de produire ses effets, il est devenu encore plus essentiel de se signaler par des résultats qui tiennent moins de l’ordinaire que de la performance.
Un taux de croissance de 5% est le minimum que l’économie tunisienne puisse réaliser. Mais, il existe une  forte détermination pour arriver à 5,4%, un objectif qui va de pair avec ceux tracés dans le XIIe Plan de Développement. Ce faisant, le  revenu annuel moyen par tête d'habitant ira bien au-delà des  6.000 dinars fixé pour fin 2010.

 


Parallèlement, l’Etat s’emploiera  à intensifier les programmes régionaux, tout en hâtant la mise en œuvre du plan dont le chef de l’Etat avait  ordonné le lancement, le 15 décembre dernier, et du programme d'urgence décidé il y a quelques  jours, de manière à renforcer les programmes d'emploi et de création de sources de revenus, en particulier au profit des diplômés du supérieur, à accroître le contenu cognitif, scientifique et technologique de l’ économie, à l'amener à s'intégrer davantage dans son environnement régional et international, à préserver les équilibres financiers et à faire preuve de vigilance et de prudence dans l'accompagnement des mutations mondiales et le suivi de leurs développements.


Dans le même temps, l’effort se concentrera sur la poursuite d’une meilleure prise en charge des catégories vulnérables et à besoins spécifiques, comme il s’agira d’accélérer le rythme de développement des délégations prioritaires et de parfaire l'interaction et la complémentarité entre développement économique, bien-être social et équilibre environnemental.
De même, l'année prochaine connaîtra le démarrage du nouveau round de négociations sociales sur la base de la conciliation entre l'amélioration du pouvoir d'achat des salariés, la protection de la compétitivité des entreprises et la poursuite de la diversification et de la consolidation des facteurs de croissance, notamment dans les secteurs à haute valeur ajoutée et dans toutes les régions de la République, plus particulièrement dans les zones prioritaires, comme l’a souligné le président de la République en présentant ses vœux à la Nation à l’occasion du nouvel an.


D’autres négociations sont à l’ordre du jour, celles  avec l'Union Européenne en matière de libéralisation des échanges de services et de déréglementation progressive des échanges de produits agricoles, que la Tunisie s’emploie à hâter  dans la perspective de hisser ses relations  avec l'UE au rang de partenaire avancé.

Dans cet ordre d’idées, des dispositions ont été prises et le sont encore pour que de significatives avancées soient faites vers la réalisation des objectifs fixés pour  2014, et qui consistent, notamment, en l'augmentation de la contribution des exportations à la croissance, pour atteindre 40 pc, la diversification de la base des exportations, à travers l'augmentation de 26 à 30 pc des exportations des services, ainsi que la diversification des marchés, à la faveur des accords de libre-échange.


Surtout,  sera renforcée  l'orientation tendant à multiplier les exportations à contenu technologique et cognitif afin de diversifier et développer la base des exportations, ainsi que la poursuite des efforts de simplification et de réduction des procédures et d'améliorer davantage les services de transport et de logistique de manière à consolider les attributs de la compétitivité. Il y a aussi la forte volonté de préserver l'équilibre entre la demande intérieure et extérieure, en vue d'accroître le taux de croissance et de maintenir les équilibres financiers, tout en préservant le développement durable et l'indépendance de la décision nationale.


L’autre chantier concerne l’amélioration de la  productivité pour la porter à 50% du taux de croissance, à travers la promotion de l'entreprise économique, afin qu'elle atteigne le niveau des entreprises dans les pays avancés, notamment, dans les secteurs des industries manufacturières et des services.
Cet objectif de la promotion de la productivité exige également d'améliorer les prestations administratives, notamment, à travers le renforcement de l'Administration virtuelle et la promotion des services offerts par les concessionnaires publics, tout particulièrement dans le secteur du transport et de la logistique, outre la nécessité d'accélérer le rythme de mise à niveau qui a eu un impact des plus positifs sur la réduction du coût de production et sur l'amélioration de la qualité, étant programmé que 300 entreprises bénéficieront, au cours de l'année 2011, du programme de mise à niveau.
Concernant le secteur bancaire,  l'accent sera mis sur l'importance de sa mission, notamment en termes de mobilisation de l'épargne, à travers la consolidation des mécanismes adoptés à cet effet, en vue de protéger les petits épargnants, d'inciter à l'épargne à long terme et de renforcer l'assise financière. A cet égard,  les dettes classées qui étaient de  15,8% en 2008, passeront à 10% en 2011 pour atteindre  7% en 2014.


Trois autres axes  fixés pour 2011 : l’abaissement  de 36 à 30% du  taux le plus élevé des taxes douanières et la réduction des  autres taux ou l'exonération pour près de 1250 nomenclatures douanières.
S’y  ajoutent la création d'une Caisse de dépôts et consignations   pour servir de soutien à la création d'entreprises et de postes d'emplois, et surtout, la mise au  point d’un programme exécutif pour la convertibilité totale du dinar en deux étapes et la refonte radicale du Code de change de manière à l'adapter à la convertibilité totale du dinar.
Enfin, à partir du début de l'année 2011, un recensement trimestriel sur le chômage sera réalisé, pour assurer le suivi de l'évolution des indicateurs qui s'y rapportent et prendre, à temps, les mesures appropriées, afin de combler les lacunes et d'atteindre les objectifs fixés, dans ce sens.

 

 
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