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vendredi, 26 août 2011

Vers une crise Algerie Libye ?

Depuis le début de la crise libyenne Alger a opté pour le silence radio et n'a pas reconnu le CNT. La précipitation des événements ces derniers jours n'a pas suscité plus de réactions de la part du président Abdelaziz Bouteflika. Comme si le pouvoir algérien craignait d'être à son tour touché.

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jeudi, 25 août 2011

Les rebelles entrent dans la maison de Aicha Kadhafi

 

15:47 Publié dans Videos | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maison de aicha kadhafi | |  Facebook |

Après la reconnaissance du CNT par la communauté internationale L’Algérie face à l’après-Kadhafi


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Maintenant que, sans préjuger des lendemains immédiats de la Libye, il est certain que le régime de Kadhafi et sa Jamahiriya font partie du passé, l’Algérie est l’un des rares pays de la région, sinon du monde, à se confiner dans un silence énigmatique, exactement comme
si des évènements historiques ne se déroulaient pas à ses frontières.

La Libye est un pays frontalier de l’Algérie, membre de la fantomatique Union du Maghreb arabe née officiellement en Algérie. Avec le précédent de la révolution tunisienne qui a poussé Ben Ali à l’exil forcé et celui du soulèvement égyptien qui a contraint le pharaon Moubarak à l’abdication, alors même que les dirigeants algériens étaient et restent fortement contestés, comment expliquer leur gestion chaotique, voire même leur non-gestion, d’un dossier aussi important que celui des évènements survenus en Libye, qui n’ont cessé de prendre de l’ampleur depuis le mois de mars ? Comment interpréter leur amorphisme alors qu’ils étaient accusés dans un premier temps par Kadhafi de prêter main forte aux insurgés, avant d’essuyer les mêmes accusations émanant du CNT, leur reprochant d’appuyer militairement et logistiquement le régime du Guide libyen ? Est-ce Dieu possible, pour un pays qui en a vu des vertes et des pas mûres depuis son indépendance, que ses responsables acceptent, sur ce sujet précis, d’être traités comme des vassaux par un ministre français des Affaires étrangères, arrogant à souhait et affirmant que l’Algérie devra lui rendre des comptes et s’en expliquer ! Mais est-ce seulement surprenant, puisqu’en pleine révolution égyptienne, invité à titre de ministre de la République sur une chaîne parlementaire française, à côté d’autres invités sans fonctions officielles, notre chef de la diplomatie se laissait tutoyer par l’animateur qui est allé jusqu’à pousser l’impertinence en lui demandant, sur un ton badin, s’il n’avait pas peur que Monsieur Bouteflika lui “tire les oreilles” ! C’est également une autre manière de dire que le véritable chef de la diplomatie algérienne n’est autre que le président de la République.

L’inconstance
de la position algérienne
On peut comprendre la position officielle de l’Algérie lorsqu’elle émettait des réserves au sein de la Ligue arabe quant à l’intervention occidentale en Libye. Mais est-ce pour autant une raison de rester braqué sur des positions dépassées, forcément contreproductives. Les suspicions, réelles au demeurant, qui pèsent sur la composition et les desseins du CNT dont l’infiltration par des réseaux islamistes est un secret de Polichinelle, ne devaient pas empêcher l’Algérie d’aménager des réseaux de contact avec la rébellion. En particulier, lorsque les partisans de Kadhafi défilaient au quotidien sur la place Verte en brandissant le drapeau algérien à côté de celui de la Jamahiriya, notre diplomatie aurait dû réagir, ne serait-ce que pour être crédible dans sa position officielle de “non-ingérence dans les affaires intérieures d’un pays souverain”. Lorsqu’on invoque la non-ingérence, principe consacré dans les relations internationales au demeurant, le minimum requis aurait été d’observer une équidistance entre les parties en conflit et, surtout, de le faire savoir par une communication permanente, vigilante et sans concession. Maintenant que, sans préjuger des lendemains immédiats de la Libye, il est certain que le régime de Kadhafi et sa Jamahiriya font partie du passé, l’Algérie est l’un des rares pays de la région, sinon du monde, à se confiner dans un silence énigmatique, exactement comme si des évènements historiques ne se déroulaient pas à ses frontières. Des mesures strictement d’ordre sécuritaire ont été prises au lendemain de la chute du régime de Kadhafi pour le renforcement du dispositif aux frontières sud-est. Mais sur le plan politique, aucune déclaration n’a filtré hormis un démenti du MAE sur la prétendue présence de Kadhafi en Algérie. La Tunisie a reconnu le CNT dans la précipitation, sans en référer à Alger ne serait-ce que par une certaine reconnaissance du ventre.

L’opportunisme marocain
Le Maroc vient d’en faire autant et a même dépêché un émissaire de haut rang à Benghazi pour assurer les nouvelles autorités libyennes de sa coopération. Le royaume chérifien a beau jeu dans cette affaire, sachant que l’Algérie a perdu en Kadhafi un précieux allié dans le dossier du Sahara occidental. Avant cela, la Ligue arabe s’est également positionnée. À Alger, le drapeau du CNT flotte sur l’ambassade libyenne sans susciter la réaction des dirigeants tandis qu’à Tripoli l’ambassade algérienne est mise à sac. Dans la foulée, le minuscule État du Qatar, complètement impliqué auprès de l’Otan et du CNT, donne un camouflet à Alger en refusant la délivrance de visas aux Algériens, sans que notre diplomatie songe seulement à laver l’affront… Au final, l’Algérie est isolée dans la région et au sein de la Ligue arabe, sans compter que l’Occident la scrute avec beaucoup de suspicion capable de se muer en hostilité ouverte. À la frontière fermée à l’Ouest pour cause de tensions avec le voisin marocain et aux frontières sud peu sécurisées au regard des activités terroristes d’Aqmi dans la région du Sahel, vient donc s’ajouter l’héritage d’une autre frontière dangereuse à l’Est, la Libye étant désormais un arsenal à ciel ouvert et ses nouveaux dirigeants passablement remontés contre Alger.
Ce n’est pas la première fois que l’Algérie décide d’aller à contre-courant de l’histoire. Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, alors que le monde entier attendait d’elle la confirmation de sa politique d’éradication du terrorisme islamiste, elle a préféré, contre toute logique et contre toute attente, prôner la réconciliation dont on connaît les résultats. Dans le fond, pour les dirigeants algériens, le monde s’est figé dans les années 1970. Le propre de la diplomatie d’un pays est de défendre au mieux les intérêts de celui-ci. Or, si le culte du secret et du silence pouvait payer dans des époques révolues, il s’agit désormais de la pire attitude à adopter dans un monde globalisé où l’information est disponible partout et en temps réel

 

Le président du Conseil National de Transition (CNT) de la Libye veut renforcer les relations maroco-libyennes.

 

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 Il s'est exprimé, hier, mercredi 24 août, lors d’une rencontre avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri, à Benghazi. Mustapha Abdeljalil s’est dit prêt à donner « une nouvelle impulsion » aux relations reliant les deux pays du Maghreb, rapporte la MAP.

Le dirigeant de la CNT a également exprimé « ses remerciements et sa considération », concernant « les positions claires et sans équivoque » du Maroc, ainsi que pour « le rôle agissant du royaume dans la défense des aspirations légitimes du peuple libyen ». En début de semaine, le Maroc avait officiellement reconnu le CNT « en tant que représentant unique et légitime du peuple libyen ».

CAN 2013 : Algérie et Maroc non, Afrique du Sud oui

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est finalement l’Afrique du Sud qui organisera la Coupe d’Afrique des Nations 2013, initialement prévue en Libye. La faute à la guerre civile qui enflamme le pays depuis le début de l’année 2011.

Comme prévu, la Libye n’organisera pas l’édition 2013 de la Coupe d’Afrique des Nations. Les troubles politiques qui agite le pays de Mouammar Kadhafi ont fait reculer la Confédération Africaine.

Un temps évoquées, les candidatures de l’Algérie, de l’Egypte et du Maroc n’ont finalement pas été retenues. La fédération libyenne de football a en effet signé un accord avec l’Afrique du Sud pour que cette dernière devienne hôte de l’édition après celle de 2012 en Guinée équatoriale et Gabon. La Libye, elle, récupère l’organisation de l’édition 2017.

CAN 2013+CHAN 2014 contre CAN 2017

C’est ce qu’il s’était passé pour l’édition des moins de 20 ans, prévues en Libye mais qui s’est finalement tenue en Afrique du Sud, au début de l’année 2011. La nation arc-en-ciel a prouvé sa capacité de réaction en organisant au pied levé la compétition des U20 et démontré son savoir-faire lors de la Coupe du monde 2010.

L’Afrique du Sud hérite également du CHAN 2014. Reste plus qu’à attendre l’aval de la CAF, qui doit ratifier cet accord entre les deux pays à l’occasion de la prochaine réunion du comité exécutif, le 28 septembre au Caire.

 
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