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samedi, 01 décembre 2012

Marrakech: le Festival du film ouvre sur une ovation pour Isabelle Huppert

L'actrice française Isabelle Huppert a été vivement applaudie vendredi soir en ouverture de la 12e édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM), dans le sud du Maroc, où un hommage sera tout particulièrement rendu cette année au cinéma indien.

 
 

"Nous sommes heureux d'accueillir Isabelle Huppert, qui a marqué le cinéma français", ont clamé les organisateurs de ce festival avant d'inviter l'artiste à se présenter devant le public marocain, qui l'a vivement applaudie.

"Ma vraie récompense, c'est d'aller à la rencontre du public marocain", a commenté Isabelle Huppert.

La 12e édition du festival (30 novembre-8 décembre), présidée par le réalisateur britannique John Boorman, rendra un hommage particulier au cinéma indien, très populaire au Maroc.

Shah Rukh Khan, la grande star de Bollywood, sera présente samedi soir pour la projection de l'un de ses films sur la célèbre place Jamâa El Fna, inscrite par l'Unesco en 2001 en tant que patrimoine culturel immatériel de l'humanité.

Haut lieu du tourisme marocain, cette place a été le théâtre, le 28 avril 2011, d'un attentat à la bombe qui a fait 17 morts.

En attendant cette projection, des dizaines de personnes se sont rassemblées vendredi soir, sous une pluie battante, devant le Palais des congrès, où se déroulait la cérémonie d'ouverture, pour applaudir les vedettes présentes.

La Canadienne Marie-Josée Croze, l'Américain James Gray, le Marocain Jillali Ferhati ou encore le Français Lambert Wilson composent le jury qui va récompenser l'un des quinze longs métrages en compétition, parmi lesquels Touch of the Light (du Taïwanais Chang Jung-Chi), présenté en ouverture, L'Attentat, un film franco-belge de Ziad Doueiri, Jours de pêche en Patagonie de l'Argentin Carlos Sorin et Comme un lion, du Français Samuel Collardey.

Au Maroc, les films égyptiens et indiens sont les plus regardés, via notamment les nombreuses chaînes satellitaires qui les diffusent en boucle, suivis des films américains.

08:53 Publié dans Maroc | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maroc, algerie, marrakech, tourisme maroc, tourisme algerie, film maroc | |  Facebook |

Alger prêt à se retirer du projet de gazoduc vers l'Italie-sce

ROME, 30 novembre (Reuters) - L'Algérie menace de se retirer du projet de gazoduc Galsi, censé acheminer une partie de sa production de gaz naturel vers l'Italie, si Rome participe aux projets concurrents South Stream et Trans Adriatic Pipelines (TAP), ont dit vendredi deux sources officielles italiennes.

"L'Algérie dit qu'elle ne considérera pas les conditions d'investissements comme appropriées si l'Italie soutient South Stream et TAP", a déclaré une des sources, précisant que le président du Conseil italien, Mario Monti, en avait été informé lors de sa visite à Alger le 14 novembre.

Cette information a été confirmée par une deuxième source officielle italienne. Une source industrielle a en revanche imputé à la crise économique le retard du projet, dont le coup d'envoi devait être donné mi-novembre.

D'une capacité de huit milliards de m3, le gazoduc Galsi doit relier l'Algérie à la Toscane via la Sardaigne.

Les actionnaires du projet sont la société algérienne Sonatrach et les groupes italiens Edison, Enel , Hera et Snam.

L'Algérie fournit déjà à l'Italie près de 35% de son gaz naturel importé grâce à un gazoduc qui passe par la Tunisie.

Le pétrolier italien Eni entend de son côté participer au projet de gazoduc South Stream, qui permettra d'alimenter en gaz russe les pays d'Europe occidentale, dont l'Italie, en passant par la mer Noire et les Balkans.

Le projet de gazoduc TAP entre l'Italie, la Grèce et l'Albanie est également à l'étude et une décision définitive devrait être prise d'ici la fin de l'année. (Alberto Sisto, Tangi Salaün pour le service français, édité par Marc Angrand)

mercredi, 23 novembre 2011

Algérie: une loi interdisant aux militants de l'ex-FIS de créer un parti

ALGER — Les députés algériens ont commencé mercredi l'examen d'une nouvelle loi sur les partis politiques, très attendue par une dizaine de formations en attente d'autorisation, qui interdit aux anciens militants du Front islamique du salut (FIS) de reconstituer un parti.

Selon le projet, "il est interdit à toute personne responsable de l'exploitation de la religion ayant conduit à la tragédie nationale de créer un parti politique ou de participer à sa création ou de siéger dans ses instances dirigeantes", en allusion aux militants de l'ex-FIS, dissous depuis 1992, après le début des violences islamistes en Algérie.

"Toute personne ayant participé à des actes terroristes où à toutes actions de violences et de destructions visant la nation et les institutions de l'Etat", est concernée par cette interdiction, selon le texte.

Le ministre de l'Intérieur Daho Ould Kablia a déclaré à l'Assemblée nationale populaire (APN) que ce projet assurait la "libre création d'un parti politique dans le cadre de la loi", la "libre expression et exercice de ses activités et de ses idées", mais sous réserve que cette liberté "ne soit pas détournée en vue de reconstituer un parti dissous".

Cette disposition a été vivement critiquée par plusieurs députés notamment du Mouvement islamique de la société pour la paix (MSP, membre de l'alliance présidentielle).

"Cette loi n'apporte rien de nouveau. Elle a été préparée juste pour empêcher le retour de l'ex-FIS", a estimé le député Mohamed Mahmoudi.

Le multipartisme algérien est né en février 1989, à l'issue des émeutes sanglantes (500 morts selon la presse) d'octobre 1988 qui ont mis fin à 26 ans de règne du Front de Libération nationale (FLN).

Mais l'annulation en décembre 1991 des premières élections législatives pluralistes que le FIS devait remporter a plongé le pays dans une guerre civile qui a fait près de 200.000 morts, selon des chiffres officiels.

La nouvelle loi interdit également la création de partis dont les objectifs sont en contradiction avec "les valeurs de la révolution du 1er novembre 1954 (guerre d'indépendance contre la France: ndlr) et la morale islamique".

Elle prohibe aussi l'utilisation des "langues étrangères" dans les activités des partis.

"Je n'ai pas compris cette disposition. Il existe bien actuellement en Algérie des radios et des télévisons qui émettent en Français. Les responsables politiques sont appelés à s'exprimer sur ces médias. Comment vont-il faire?", s'est demandé un député du parti des travailleurs (PT, trotskiste).

Il est également stipulé que tout Algérien majeur peut adhérer à un parti à l'exception "des magistrats, militaires, membres des forces de sécurité et du Conseil constitutionnel".

Plusieurs députés ont réclamé l'assouplissement des conditions de création de partis. Ils doivent être autorisés, selon eux, sur la base d'une "simple déclaration" et non d'un "agrément" délivré par les autorités.

Ce projet, qui s'inscrit dans un train de réformes présidentielles promises par M. Bouteflika le 15 avril, doit être voté avant fin janvier, fin de la session d'automne qui sera aussi la dernière de ce parlement avant les élections législatives de 2012.

samedi, 19 novembre 2011

Algérie: le président Bouteflika souhaite raffermir les liens avec le Maroc

 

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ALGER — Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a affirmé sa volonté d'oeuvrer au "raffermissement" des relations avec Rabat "au mieux" des intérêts des deux pays, dans un message adressé au roi Mohammed VI pour le 56e anniversaire de l'indépendance du Maroc.

"Je tiens à vous réitérer ma volonté de continuer à oeuvrer avec vous au raffermissement des relations de fraternité et de coopération entre nos deux pays et peuples frères au mieux de nos intérêts mutuels", déclare M. Bouteflika dans ce message publié samedi par le quotidien gouvernemental El Moudjahid.
Dans cette missive, le chef d'Etat algérien évoque la lutte des deux peuples pour leur indépendance pour ajouter: "je peux vous assurer que notre lutte continuera de nous inciter à construire un avenir reposant sur la coopération, la solidarité et le bon voisinage".
Le 16 novembre, en marge du 4e Forum turquo-arabe de coopération de Rabat et d'une réunion extraordinaire de la Ligue arabe sur la Syrie, le ministre marocain des Affaires étrangères Taeib Fassi Fihri avait rencontré son homologue algérien Mourad Medelci et les deux hommes étaient tombés d'accord sur la nécessité de convoquer une réunion d'urgence du Conseil des ministres de l'Union du Maghreb arabe, selon le porte-parole du ministère algérien, Amar Belani.
Depuis juillet, le roi Mohammed VI a tendu la main à deux reprises à Alger appelant à une "normalisation" de leurs relations. Le 6 novembre, il a poussé jusqu'à inviter l'Algérie à coopérer "dans le cadre de la dynamique actuelle" pour la construction d'un Maghreb nouveau qui serait un "véritable moteur de l'unité arabe" capable d'assurer la "stabilité et la sécurité dans la zone sahélo-saharienne".
Alger et Rabat coopèrent depuis plusieurs mois dans plusieurs domaines, notamment l'agriculture, et l'énergie mais la frontière commune des deux pays longue de plus de 1500 km est fermée depuis 1994 après un attentat islamiste à Marrakech (sud du Maroc) attribué par Rabat aux services secrets algériens.
Les relations des deux pays souffrent aussi du problème du Sahara Occidental (sahara marocain) que Rabat considère partie intégrante du pays, alors qu'Alger soutient le Front Polisario qui réclame, à défaut d'une indépendance, un référendum sur l'autodérmination.

jeudi, 25 août 2011

CAN 2013 : Algérie et Maroc non, Afrique du Sud oui

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est finalement l’Afrique du Sud qui organisera la Coupe d’Afrique des Nations 2013, initialement prévue en Libye. La faute à la guerre civile qui enflamme le pays depuis le début de l’année 2011.

Comme prévu, la Libye n’organisera pas l’édition 2013 de la Coupe d’Afrique des Nations. Les troubles politiques qui agite le pays de Mouammar Kadhafi ont fait reculer la Confédération Africaine.

Un temps évoquées, les candidatures de l’Algérie, de l’Egypte et du Maroc n’ont finalement pas été retenues. La fédération libyenne de football a en effet signé un accord avec l’Afrique du Sud pour que cette dernière devienne hôte de l’édition après celle de 2012 en Guinée équatoriale et Gabon. La Libye, elle, récupère l’organisation de l’édition 2017.

CAN 2013+CHAN 2014 contre CAN 2017

C’est ce qu’il s’était passé pour l’édition des moins de 20 ans, prévues en Libye mais qui s’est finalement tenue en Afrique du Sud, au début de l’année 2011. La nation arc-en-ciel a prouvé sa capacité de réaction en organisant au pied levé la compétition des U20 et démontré son savoir-faire lors de la Coupe du monde 2010.

L’Afrique du Sud hérite également du CHAN 2014. Reste plus qu’à attendre l’aval de la CAF, qui doit ratifier cet accord entre les deux pays à l’occasion de la prochaine réunion du comité exécutif, le 28 septembre au Caire.

 
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