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dimanche, 23 janvier 2011

La "déliquescence" du polisario pousse la jeunesse des camps de Tindouf dans les bras des recruteurs d'AQMI

 

aqmi_polisario.jpgTirant profit d'une telle situation, le groupe terroriste d'AQMI soustraite une partie de ses activités auprès de séparatistes accréditant ainsi la thèse attestant "des liens avérés entre Al-Qaeda et des membres du polisario", relève l'auteur de cette analyse, Antonin Tisseron, un chercheur à l'institut européen Thomas More.

L'auteur de cette analyse rappelle, dans ce contexte, qu'un membre notoire du polisario, arrêté par les autorités maliennes, a avoué qu'il fournissait un soutien logistique aux islamistes terroristes, notant que "cet aveu fait écho à l'implication de Omar Sahraoui - un autre membre des séparatistes - dans le kidnapping de ressortissants espagnols".

Citant des experts en matière de lutte antiterroriste, l'étude souligne qu'"AQMI a revu à la hausse le droit de passage des produits de contrebande, ce qui lui permet de payer ses intermédiaires, mercenaires et informateurs, qui interviennent dans cette +industrie hybride+ qu'est le kidnapping, outre l'acquisition de moyens de communication, de munitions et d'armes".

Antonin Tisseron rappelle aussi que plusieurs trafiquants de drogue sont "proches des dirigeants du polisario", un constat qui est d'autant plus alarmant que selon des chiffres d'Interpol, quelque 50 tonnes de cocaïne, d'une valeur estimée à un 1,8 milliard de dollars, circulent en Afrique de l'ouest chaque année.

Citant un rapport du Département national mauritanien de la sécurité, réalisé en 2008, cet expert indique que pas moins de "70.000 armes à feu circulaient la même année en Mauritanie, un chiffre en hausse sous l'effet de l'intensification des activités criminelles des membres du polisario".

Les auteurs dudit rapport ont fait savoir que des membres séparatistes, familiers de la topographie de la région, "s'adonnent au trafic des armes et utilisent à leur propre avantage la porosité des frontières avec la Mauritanie", poursuit-on de même source, faisant observer que cette même porosité favorise le passage des migrants clandestins vers la côte atlantique, puis le Maroc, ainsi que le trafic des cigarettes.

Antonin Tisseron estime, dans ce cadre, qu'une approche globale est indispensable pour faire face au terrorisme dans la région, faisant observer que les activités d'AQMI au Sahel constituent "sans doute un indicateur de la faiblesse de certains Etats, qui a causé des drames humains et des situations de crise qui sont encore plus profondes que le terrorisme".

 

dimanche, 16 janvier 2011

Il y a un risque de contagion au Maghreb?

Les trois pays du Maghreb ont en commun un sentiment d’injustice, de blocage et d’usure du régime. En Tunisie comme en Algérie ou au Maroc, la jeunesse est éduquée et ouverte à l’international. C’est le succès de ces régimes qui ont formé leurs jeunesses… et c’est cela qui pose problème. Ces jeunes comparent, demandent des comptes. Les perceptions d’injustices sociales qui auraient pu être acceptables dans un pays peu développé deviennent insupportables.

L’Algérie vient d’être secouée par des émeutes. La chute de Ben Ali peut-elle avoir une influence dans ce pays?

Cela pourrait inspirer les Algériens. L’Algérie sort toutefois d’une longue guerre civile et profite d’un peu de répit. Même si des difficultés avec le pouvoir existent, il y a quand même la peur, dans la population, de retomber dans des ornières qui ont déjà coûté très cher. Mais le pouvoir algérien doit observer avec beaucoup d’attention ce qu’il se passe en Tunisie.

Qu’en est-il au au Maroc?

La monarchie aussi doit surveiller cela de près, même s’il y a plus de liberté et d’ouverture au Maroc. Le royaume est moins sensible pour le moment, car le sentiment d’injustice et les velléités de contestation y sont moins répandus. Mais le cas tunisien constitue une sorte de signal d’alerte pour ses voisins du Maghreb.

mercredi, 12 janvier 2011

Le Maroc interdit une manifestation de soutien aux Tunisiens

Ce week-end, les manifestations en Tunisie contre le chômage se sont amplifiées, faisant au moins 35 morts. Et se sont déplacées, du centre du pays vers les villes touristiques de la Tunisie, situées sur la côte. En réponse, le président Ben Ali s'est exprimé lundi soir, qualifiant les manifestations "d'actes terroristes".

Ce mouvement gêne le Maroc. Ce lundi, un rassemblement de soutien aux manifestants tunisiens devait avoir lieu vers 17h, devant l'ambassade de Tunisie à Rabat. Organisée par un collectif d'associations, dont l'AMDH (Association Marocaine des Droits Humains), cette mobilisation a finalement été interdite par les autorités marocaines, a appris l'envoyée spéciale de L'Express sur place. Le régime marocain aurait motivé son refus par "l'impossiblité pour un pays voisin de la Tunisie d'autoriser sur son territoire une manifestation hostile au régime de Zine El Abidine Ben Ali" et qui aurait pu envenimer les relations bilatérales.

Ce mardi, une journée d'information sur les cadres préférentiels des échanges commerciaux devait se tenir à Tunis, au profit des intermédiaires en douane et des opérateurs économiques des deux pays, a-t-on appris sur le Infomaroc.net. Un contexte économiquequi semble donc bannir toute tentative de déstabilisation.

Lundi soir, les associations qui ont appelé à ce rassemblement se sont réunies afin de définir les suites à donner à ce mouvement. Elles devraient de nouveau organiser un rassemblement jeudi 13 janvier vers 17h.

dimanche, 09 janvier 2011

Nouveau rapport concernant le PIB dans la zone des pays arabes

 

Firdaous.com, le portail du monde arabe

Selon le site alarabiya.net l’Arabie saoudite est classé au 1 er rang dans la zone arabe.

le site alarabiya.net vient de devoiler le classement des pays arabes au niveau de leurs PIB.on trouve bien évidemment l’Arabie saoudite avec plus de 600 milliards de dollars suivi par l'egypte 452.5 milliards de dollars,dans la troisieme position on trouve les emirats arabes unies avec 185.4 MM dollars , tandis que le kuwait se place a la 4éme position avec  157.9 MM dollars, le Maroc enregistre un PIB de 137.4 MM de dollars alors que la libye toujours la troisieme puissance du maghreb avec 92 MM de dollars, la tunisie quand a elle progresse et enregistre un PIB de 83.9.l'article ne mentionne pas l'algerie.

A noter que l'algerie reste toujours classé au premier rang au niveau du Maghreb avec 159 MM de dollars.

classement arabe:

  1. l’Arabie saoudite
  2. Egypte
  3. EAU
  4. Kuwait

.......

niveau maghreb:

  1. algerie
  2. Maroc
  3. Libye
  4. Tunisie
  5. Mauritanie

samedi, 08 janvier 2011

Politique de diaspora Le Maroc, premier pays ayant la mise en place.

Le Maroc fait partie d'une dizaine de pays ayant été les premiers à avoir mis en place des politiques publiques concernant leur diaspora, a souligné le président du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), Driss El Yazami

S'exprimant lors d'une rencontre-débat à Rabat, avec des jeunes de différentes associations et Jeunesses de partis politiques, El Yazami a tenu a préciser que la question des Marocains résidant à l'étranger doit retenir l'attention des politiques publiques, en raison du boom démographique qu'elle a connu ces dernières années et des nouveaux défis auxquels doit faire face cette communauté.

«Au milieu des années 90 du siècle dernier, ils n'étaient pas plus de 1,5 million de MRE, alors qu'aujourd'hui leur nombre dépasse les trois millions», a-t-il expliqué, précisant que cette évolution démographique est également accompagnée d'une «mondialisation des destinations».

«Bien que 80% des MRE sont établis en Europe, il n'en reste pas moins que les flux migratoires s'orientent désormais vers l'Amérique du Nord, les pays arabes, voire même en Afrique», a-t-il dit, soulignant que ce changement des destinations va de pair avec l'évolution des profils des nouveaux migrants.

Le niveau d'instruction des migrants n'est plus le même qu'avant, tout comme on assiste à un autre phénomène nouveau qu'est «la féminisation de l'émigration», a fait remarquer El Yazami.

Des profonds changements sociologiques qui s'opèrent au sein de la communauté marocaine à l'étranger, mais qui ne sont pas encore suffisamment étudiés. «En Amérique une nouvelle science est en train de naître. C'est l'étude de la diaspora. Elle ne s'est pas encore vulgarisée en Europe, mais son émergence donne la mesure de l'importance qui doit être accordée à la diaspora», a-t-il poursuivi.

Différents autres thèmes ont été abordés lors de cette rencontre, organisée en collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des Sports, notamment l'historique de la migration du Maroc vers l'Europe ou encore le rôle dévolu au CCME.

 
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